Les 6 cantons de l'Istria
ARGHJUSTA È MURICCIU
Toponymie : Arghiusta Moricciù. Arghiustesi... Saints : St. Cassien, St. Hippolyte. Toponymie :Arghia-usta, aire brûlée. Maricciu, probablement hameau moresque ou Sarrasin.
(Extrait de :‹‹ La vallé du Taravo ››, opuscule paru dans les années 1930.)
Casalabriva : casalabrivacci. Eglise St. Jean siège de la Pievanie de Valle d'Istria qui avec la Cruscaglia formait le fief d'Istria. Toponymie :
du gaulois et Ligure ‹‹ Casa la Briga, maison fortifiée ››.
Patrie de Jean-Baptiste Cesari, lieutenant général du roi de Naples, mort en 1838.
(Extrait de :‹‹ La vallé du Taravo ››, opuscule paru dans les années 1930. (Extrait de :‹‹ La vallé du Taravo ››, opuscule paru dans les années 1930.)
Livesi, habitants Livisani. Eglise : Saint Hermes puis Saint Sébastien, enfin, Saint Augustin. Livesi du grec ‹‹ libos ››, j'arrose, pays de la source. Rien de commun avec l'olive qui donnerait ‹‹ oliveto ››
Extrait de ‹‹La vallé du Taravo ››, opuscule paru dans les années 1930.
Photo anciennes
PITRETU È BICCHISGIÀ
Petreto Bicchisano : habitants Petrulacci, Bicchigianesi Bicchisano : Saint Jean-Baptiste, église champêtre, Pievanie de Cruscaglia. Petreto : Saint Nicolas, évêque, église non consacrée en 1686. Le curé est appelé piévan de Cruscaglia. Le couvent d'observantins abrite 5 prêtres, 3 clercs et trois frères laïcs. En matière de toponymie Petreto signifie site pierreux, Bicchi ( Extrait de :‹‹ oikisis ››, centre d'une région, d'une peuplade. Penta : de l'indo européen ‹‹ pent ››, rocher signalant un passage. Calo: du grec ‹‹ kalos ›› qualifie la beauté du site.
Extrait de ‹‹La vallé du Taravo ››, opuscule paru dans les années 1930.
Aux victimes de la catastrophe aérienne – 1 décembre 1981
Armoiries de Petreto Bicchisano
Exposition de photographies anciennes à la mairie de Petreto Bicchisano
Il étai une fois Petreto Bicchisano
Le couvent de PITRETU È BICCHISGIÀ
*Lire "Les feux de la Saint-Laurent" d'Antoine-Marie Graziani et José Stromboni, (Éditions Alain Piazzola.)
Voici quelques clichés réalisés par Lisandru Colonna d'Istria.
La Giunta et Pascal Paoli
Le couvent fut également le siège de la Giunta pour les pièves d'Istria, Ornano et Talavo, et pour la province de la Rocca.
Le vrai pont d'Abrà : Ponte Vechju
Voici quelques photos prises par Lisandru Colonna d'Istria.
Torra Suprana, Mezzana, Suttana
Voici un aperçu photographique par Lisandru Colonna d'Istria.
Torra Suttana
Armoiries (Casa deto di u Cardinale 1786 Bicchisano)
Noter l'inversion du monogramme SHI / IHS
Torra Mizana ou in Mezzu
Détail de la façade sud
Torra Suprana
Fontaine offerte par Napoléon 1er à Francesco Maria Colonna d'Istria et sa femme Marie Laure Fiorelli cousine de Napoléon 1er
SUDDACARÒ
U Bughju, Calvesi, A Cunfina, Filitosa, L'Isula, U Piattonu, U Pitraghju,Teppà
Sollacaro : Sullacaro : Sullacarinchi. Toponymie : Sollacaro du grec ‹‹ Solos ›› conique et ‹‹ Karé›› sommet. Etymologie difficile certainement inspirée du voisinage du col de Celaccia commandant ainsi le passage de la vallée taravaise au valnicu
(Extrait de :‹‹ La vallé du Taravo ››, opuscule paru dans les années 1930. Valinco)
Solitaire sur sa butte, dominant les vertes prairies du Taravo, A Casa di l'Abbadia, dresse son imposante silhouette comme un défi au temps malgré son toit, ses plancher effondrés, son état d'abandon, fière encore de ce qu'elle a été avec ses chaînages remarquablement appareillés, sa bretèche à mâchicoulis, son linteau de porte aux armes des Istria.
LA CASA DE L’ABADIA
Cette imposante demeure, témoigne de l’insécurité de la côte aux XV ème et XVII ème siècles. Elle semble avoir été construite en 1653 par Alexandre Istria, qui demandait à cette même date l’autorisation de reconstruire l’église de Santa Maria di Traravo (5).
Nous ne savons pas s’il reconstruisit effectivement cette église, mais cela paraît peu probable, en revanche, il construisit la maison. Ses armoiries figurent sur la porte principale, une tour donjonnée surmontée d’un balance de justice, il est à noter que l’une des tours est moins haute que l’autre, on se plait à y voir le signe d’une branche cadette de la famille des Colonna d’Istria.
En fait, cela est peu vraisemblable, car Alexandre Colonna d’Istria, fils d’Ercole d’Istria descendait en ligne directe de Ghilfuccio d’Istria, il appartenait bien à la branche aînée des Colonna d’Istria.
Plus bas, à quelques pas, l'Abbadia di Santa Maria di Taravu, dont on devine aux fondations à fleur la nef avec son abside semi-circulaire, mais aussi deux aires de battage témoins d'un passé de labeur, au rythme des saisons.
Il ne reste pas beaucoup de documents concernant la maison de l’Abbadia (ou Badia) et des vestiges de la petite église de Santa Maria du Taravo, cependant, voici ce qu'en dit Joseph Cesari, Conservateur régional de l'archéologie depuis 1991 et chef du Service régional de l'archéologie de Corse :
1- l’Abbadia di Santa Maria di Taravo :
Les ruines sont actuellement presque invisibles. Il s’agissait d’un édifice de petite dimension, une douzaine de mètres sur 5/ 6m de large, son orientation classique était Est-Ouest. Il se terminait à l’est par une abside circulaire.
L’appareil utilisait haut par endroit de 0,20m, était apparemment régulier et utilisait des bocs plutôt petits, que l’on retrouve dans les murettes des champs voisins.
On ne peut donner une datation très sérieuse de ces maigres vestiges. L’utilisation du mortier de chaux comme liant permet de p, penser une datation assez haute, mais il est difficile d’évaluer une date avec certitude. Disons la période comprise entre le XIème et le XIVème siècle.
Sur le plan archivistique, l’Abbadia de Santa Maria du Taravo est mentionnée comme faisant partie des possessions de l’abbaye bénédictine de San Bénigno de Gênes.
Ce n’était qu’une église secondaire dépendante de l’Abbadia de Cruscaglia située à Moca Crocce.
Une lettre du pape Eugène IV (pape du 3 mars 1431 au 23 févier 1447) datée de 1441 (1), nous apprend entre autre que l’Abbadia de Santa Maria du Taravo étaient ruinée.
Le pape écrivait en fait au piévan de Bonifacio auquel il demandait de bien vouloir s’informer sur la requête d’un certain François Sozoni, de « Corsicaglia », celui-ci, religieux Augustin des Servites de Marie désirait que lui soit concédée l’abbaye de Cruscaglia (Moca Crocce) ruinée… ˝causantibus guer(,) et aliis calamitatibus…˝ ainsi que l’église rurale Sainte Marie du Taravo abandonnée depuis longtemps… ˝que dirupte erat ac rectore longissima tempora caruerat…˝. Ceci avec l’accord de l’Abbaye ˝Sancti Benigni de Capité Fari de Venaria…parochialis ecclesia de Corsicalica sine monaterium nuncupata dicti ordini Sancti Benedicti Adjacensis diocesis et ab eodem monastério dependat…˝.
Il semble donc que cet acte devait conférer les bénéfices de ces abbayes à d’autres que l’abbaye de San Benigno, en fait une lettre de 1564 (2) prouve qu’à cette date le Monastère de San Benigno de Gênes conférait encore le bénéfice de Santa Maria et de ses dépendances.
Voici ce qu’écrivait l’abbé Casanova dans son histoire de l’église Corse :
Saint Grégoire parle encore d’un autre couvent dû aux libéralités d’une pieuse femme -religiosa femina- appelée Albina ou Labina. Il n’est pas encore habité - c’est peut-être l’abbaye bénédictine de Valle, aujourd’hui Taravo. Elle était dédiée à Saint Leonard, et l’église actuelle à Notre Dame.
Elle avait dit-on 12000 livres de revenus. Elle administrait la Paroisse d’Olmeto qui était alors un prieuré cure, c’est-à-dire une cure desservie par un religieux. En 1327, l’abbé Nicolino de Puriano ou Furiano fut nommé visiteur de Saint Jacques de Bonifacio diocèse d’Ajaccio. Il est probable qu’elle ait été détruite part les sarrasins vers cette époque. Depuis lors, le titre d’abbé est resté au curé d’Olmeto qui l’a gardé jusqu’à la Révolution (4). Cette abbaye ne dépendait ni de Montechristo, ni de Gorgone, elle était indépendante. ˝ En fait, sur ce point, l’abbé Casanova se trompait. L’abbaye de Santa Maria di Taravo dépendante de celle de Cruscaglia était une possession de l’abbaye bénédictine de Benigno de Gênes. Nous pourrions sur ce simple détail voir combien les conséquences seront grandes pour l’avenir de la Corse toute entière, car il semble bien qu’après Bonifacio bastion irréductible de la Sérénissime République de Gênes, ce soit par le Taravo et aux demandes des populations de cette région que les génois s’introduisirent en Corse au XIIème siècle. D’après la tradition, le génois Luciano de Franchi fonda le Castello qui devait quelques temps plus tard appartenir à la maison d’Istria au dessus du col de Calaccia (actuelles ruines du Castello d’Istria). En fait on pourrait rattacher à l’évolution historique générale, cette implantation religieuse de Gênes dans la vallée du Taravo. L’action des religieux n’aurait-elle pas eu pour conséquence d’incliner les populations autochtones vers les intérêts de la Sérénissime République , au détriment de sa rivale : Pise.
Nous pourrions ici à partir de quelques exemples ouvrir aussi une série de questions concernant l’architecture romane-pisane et ses (illisibles).
(1) Bibliothèque Universitaire de Gênes. Archivio del Monastoro di San Benigno. Mess. D.VII.56 ; N° 51.
(2) Ibidem, N° 53.
(3) Casanova (abbé). Histoire de l’Eglise Corse, T.I. chap. le Moyen-Âge (les premiers monastères). P. 25. Chez l’auteur à Zicavo.
(4) Repris par Vidraghs Fidélis (père O.F.M.) in Notices Historiques sur la Rocca , Ajaccio Daroux éd. p. 17 (1962). Consulter également Morachini Mazel Geneviève, in Eglise Romanes de Corse, T. II Paris Klincksieck 1967 pp. 374, 377, 436.
(5) Cité par l’abbé Casanova op. cit. cf. Archives Départementales de la Corse Registre G, folio 95.
Abbadia di Santa Maria di Taravu
Il ne nous reste pas beaucoup de documents concernant la maison de l’Abbadia (ou Badia) et les vestiges de la petite église de Santa Maria du Taravo.
- l’Abbadia di Santa Maria di Taravo :
Les ruines sont actuellement presque invisibles. Il s’agissait d’un édifice de petite dimension, une douzaine de mètres sur 5 à 6m de large, son orientation classique était Est-Ouest. Il se terminait à l’est par une abside circulaire.
L’appareil utilisait haut par endroit de 0,20m, était apparemment régulier et utilisait des bocs plutôt petits, que l’on retrouve dans les murettes des champs voisins.
On ne peut donner une datation très sérieuse de ces maigres vestiges. L’utilisation du mortier de chaux comme liant permet de p, penser une datation assez haute, mais il est difficile d’évaluer une date avec certitude. Disons la période comprise entre le XIème et le XIVème siècle.
Sur le plan archivistique, l’Abbadia de Santa Maria du Taravo est mentionnée comme faisant partie des possessions de l’abbaye bénédictine de San Bénigno de Gênes.
Ce n’était qu’une église secondaire dépendante de l’Abbadia de Cruscaglia située à Moca Crocce.
Une lettre du pape Eugène IV (pape du 3 mars 1431 au 23 févier 1447) datée de 1441 (1), nous apprend entre autre que l’Abbadia de Santa Maria du Taravo étaient ruinée.
Le pape écrivait en fait au piévan de Bonifacio auquel il demandait de bien vouloir s’informer sur la requête d’un certain François Sozoni, de « Corsicaglia », celui-ci, religieux Augustin des Servites de Marie désirait que lui soit concédée l’abbaye de Cruscaglia (Moca Crocce) ruinée… ˝causantibus guer(,) et aliis calamitatibus…˝ ainsi que l’église rurale Sainte Marie du Taravo abandonnée depuis longtemps… ˝que dirupte erat ac rectore longissima tempora caruerat…˝. Ceci avec l’accord de l’Abbaye ˝Sancti Benigni de Capité Fari de Venaria…parochialis ecclesia de Corsicalica sine monaterium nuncupata dicti ordini Sancti Benedicti Adjacensis diocesis et ab eodem monastério dependat…˝.
Il semble donc que cet acte devait conférer les bénéfices de ces abbayes à d’autres que l’abbaye de San Benigno, en fait une lettre de 1564 (2) prouve qu’à cette date le Monastère de San Benigno de Gênes conférait encore le bénéfice de Santa Maria et de ses dépendances.
Voici ce qu’écrivait l’abbé Casanova dans son histoire de l’église Corse :
Saint Grégoire parle encore d’un autre couvent dû aux libéralités d’une pieuse femme -religiosa femina- appelée Albina ou Labina. Il n’est pas encore habité - c’est peut-être l’abbaye bénédictine de Valle, aujourd’hui Taravo. Elle était dédiée à Saint Leonard, et l’église actuelle à Notre Dame.
Elle avait dit-on 12000 livres de revenus. Elle administrait la Paroisse d’Olmeto qui était alors un prieuré cure, c’est-à-dire une cure desservie par un religieux. En 1327, l’abbé Nicolino de Puriano ou Furiano fut nommé visiteur de Saint Jacques de Bonifacio diocèse d’Ajaccio. Il est probable qu’elle ait été détruite part les sarrasins vers cette époque. Depuis lors, le titre d’abbé est resté au curé d’Olmeto qui l’a gardé jusqu’à la Révolution (4). Cette abbaye ne dépendait ni de Montechristo, ni de Gorgone, elle était indépendante. ˝ En fait, sur ce point, l’abbé Casanova se trompait. L’abbaye de Santa Maria di Taravo dépendante de celle de Cruscaglia était une possession de l’abbaye bénédictine de Benigno de Gênes. Nous pourrions sur ce simple détail voir combien les conséquences seront grandes pour l’avenir de la Corse toute entière, car il semble bien qu’après Bonifacio bastion irréductible de la Sérénissime République de Gênes, ce soit par le Taravo et aux demandes des populations de cette région que les génois s’introduisirent en Corse au XIIème siècle. D’après la tradition, le génois Luciano de Franchi fonda le Castello qui devait quelques temps plus tard appartenir à la maison d’Istria au dessus du col de Calaccia (actuelles ruines du Castello d’Istria). En fait on pourrait rattacher à l’évolution historique générale, cette implantation religieuse de Gênes dans la vallée du Taravo. L’action des religieux n’aurait-elle pas eu pour conséquence d’incliner les populations autochtones vers les intérêts de la Sérénissime République , au détriment de sa rivale : Pise.
Nous pourrions ici à partir de quelques exemples ouvrir aussi une série de questions concernant l’architecture romane-pisane et ses (illisibles).
LA CASA DE L’ABADIA
Cette imposante demeure, témoigne de l’insécurité de la côte aux XV ème et XVII ème siècles. Elle semble avoir été construite en 1653 par Alexandre Istria, qui demandait à cette même date l’autorisation de reconstruire l’église de Santa Maria di Traravo (5).
Nous ne savons pas s’il reconstruisit effectivement cette église, mais cela paraît peu probable, en revanche, il construisit la maison. Ses armoiries figurent sur la porte principale, une tour donjonnée surmontée d’un balance de justice, il est à noter que l’une des tours est moins haute que l’autre, on se plait à y voir le signe d’une branche cadette de la famille des Colonna d’Istria.
En fait, cela est peu vraisemblable, car Alexandre Colonna d’Istria, fils d’Ercole d’Istria descendait en ligne directe de Ghilfuccio d’Istria, il appartenait bien à la branche aînée des Colonna d’Istria.
Cesari Joseph (Le bâtiment date du XVIème siècle. Elle fut édifiée avec l'autorisation de la République de Gênes (qui craignait de voir entamée sa maîtrise de la gabelle par des constructions proches du litoral) par Alessandro, fils d'Ercole et petit-fils de Gio-Francesco auteur d'une des deux branches maîtresses, l'autre étant celle de Julio. Alessandro aurait pris comme prétexte la nécessité d'une place fortifiée préalable à la reconstruction de l'abbaye en ruine, laquelle abbaye ne fut jamais relevée.
(Joseph Cesari. Conservateur régional de l'archéologie depuis 1991 et chef du Service régional de l'archéologie de Corse)
(1) Bibliothèque Universitaire de Gênes. Archivio del Monastoro di San Benigno. Mess. D.VII.56 ; N° 51.
(2) Ibidem, N° 53.
(3) Casanova (abbé). Histoire de l’Eglise Corse, T.I. chap. le Moyen-Âge (les premiers monastères). P. 25. Chez l’auteur à Zicavo.
(4) Repris par Vidraghs Fidélis (père O.F.M.) in Notices Historiques sur la Rocca , Ajaccio Daroux éd. p. 17 (1962). Consulter également Morachini Mazel Geneviève, in Eglise Romanes de Corse, T. II Paris Klincksieck 1967 pp. 374, 377, 436.
(5) Cité par l’abbé Casanova op. cit. cf. Archives Départementales de la Corse Registre G, folio 95.
Maison de Féderico d'Istria à Sollacaro
Comme pour celles de la Casa di l'Abbadia, les armoiries de Féderico ne sont que : d'argent au château naturel surmonté d'une balance de sable mouvante du chef, c'est-à-dire celles seules de Vincentello d'Istria.
MDL IHS XXI MENSIS AUGUSTI RISTAURATA PRO-DNO-FIDERICO-D'ISTRIA- Restauration par Fiderico dIstria?-S Août 1571
IHS : monogramme du Christ. Les initiales sont diversement interprétées : ""In Hoc Signi Vinces (par ce signe tu vaincras) ou "Jesus Homini Salvator" (Jésus sauveur des Hommes).
La tour sud fut ruinée par Stefano Doria lors de combats contre les gênois en 1564. Banni plusieurs années, Frederico d'Istria récupère son fief et fait restaurer sa tour en 1571, avant d'être assassiné en 1573.
La tour nord appartenait à Ercole d'Istria. En 1567, il demanda l'autorisation de la fortifier et d'y tenir des arquebuses pour la tenir contre les turcs. Son blason est toujours visible : château et balance encadrés des initiales F et I.